Posté le 23.10.2007 à 10:51
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Les huîtres

Sur nos côtes sont élevées deux espèces d’huîtres.
- L’huître plate « ostrea edulis » au goût de noisette légèrement sucré. Cependant elle est très fragile et se fait rare.
- L’huître creuse « crassostrea gigas », d’origine japonaise qui s’est bien acclimatée au plancton de nos région dont elle se nourrit. Elle représente 90 % de la production. Les huîtres creuses japonaises que l'on trouve aujourd'hui dans le commerce, ont été introduites en France durant les années 1970 afin de remplacer les huîtres portugaises, victimes d'une série d'attaques de la maladie des branchies. Ces dernières avaient déjà remplacé dans les années 1920 les huîtres plates locales, elles-mêmes décimées par des maladies.
La reproduction
L’huître est tour à tour mâle ou femelle. Ces dernières sont saturées l’été de cellules qui lui donnent une apparence laiteuse. Les huîtres qualifiée de « grasses » sont en fait des huîtres pleines !
L’élevage
Il dure trois ou quatre ans selon la température de l’eau, de sa salinité, de sa densité et de son taux d’oxygène.
Au départ, les larves sont disséminées en mer. Lorsque la formation de la coquille débute, l’huître devient plus lourdes et cherche donc à se fixer grâce à la sécrétion d’une glue. Elle va donc se fixer ensuite sur des collecteurs posés par les ostréiculteurs.
Ensuite, les naissains (c’est ainsi qu’on appelle les bébés huîtres) sont décollés de leur support pour être mis dans des parcs exclusivement réservés à l ‘élevage.
Pendant 15 jours à 6 mois, les huîtres vont être affinées dans des bassins d’affinage. A ce niveau, les huîtres peu nombreuses au mètre carré, développent leur chair ferme.
A savoir, la couleur verte de la chair des huîtres de Marennes d’Oléron est due à la consommation de la navicule bleue, une algue brune unicellulaire particulière qui, dans certaines conditions précises, subit une transformation qui l'amène à se pigmenter en bleu et qui vit en symbiose dans l'huître. L'aspect et le goût même de l'huître sont améliorés.
Leur nom
Les huîtres fines
Ce sont des huîtres creuses qui ont un indice de remplissage moyen. Cet indice renseigne sur la place occupée par la chair dans la coquille et est différent de la taille des huîtres.
Les huîtres fines de claire
Ce sont quasi les mêmes huîtres sauf qu’elles sont obligatoirement passées en eau claire pendant deux à trois semaines selon la saison.
Les huîtres spéciales
Ces huîtres ont un indice de remplissage plus élevé et sont généralement bien charnues.
Les huîtres spéciales de claire
Ces huîtres ont un indice de remplissage élevé et sont affinées en claire.
Avant d’acheter
Vérifiez l’étiquette de salubrité sur laquelle figurent l’origine de l’huître, le numéro d’agrément de l’expéditeur, la date de conditionnement, le nom de l’espèce, le calibrage …
Concernant la taille, plus le numéro est petit et plus la taille de l’huître est importante.
Les numéros vont de 0 à 5 pour les huîtres creuses et de 000 à 6 pour les plates. Cependant, la relation taille/poids de chair n’est pas systématique.
L’ouverture
L’ouverture des huîtres nécessite un bon couteau à lame fine, solide et courte et une bonne protection des mains avec un gant renforcé ou à défaut un torchon épais plié en quatre.
- Pour l’huître creuse : ouvrir en introduisant la lame au niveau du muscle, au tiers de la charnière.
- Pour l’huître plate : sectionner la charnière pour atteindre le muscle.
Dans les deux cas, il faut soulever la coquille supérieure.
Après ouverture, il faut vérifier que l’huître est vivante. Pour cela, piquez-la avec la pointe d’un couteau ou mettez une goutte de jus de citron : si elle se rétracte, c’est qu’elle est vivante ! Videz-la de son eau, sans la détacher, tout en nettoyant la coquille. Elle va refaire une seconde eau, plus fraîche et plus pure que vous pouvez consommer.
La consommation
L’huître se déguste fraîche mais non glacée avec jus de citron, vinaigre … selon les goûts accompagnée de pain de seigle, de campagne ou autre …
Pour le vin, à consommer avec modération, le choisir blanc et légèrement acide.
On peut aussi la consommer chaude, cuisinée avec une sauce légère ou en accompagnée d’une julienne de légumes …
La conservation
On peut garder chez soi les huîtres non ouvertes 4 à 5 jours au frais (entre 5 et 15 °C) en mettant la coquille creuse en dessous avec un poids au-dessus de la bourriche pour éviter que l’huître s’ouvre.


Posté le 30.07.2007 à 18:19
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La quantité réelle de matières grasses du fromage se calcule à partir de l'extrait sec.
L'extrait sec : c'est le poids total du fromage moins le poids de l'eau qu'il contient.
La teneur en eau de quelques fromages :
* Fromage frais type fromage blanc : 80 %
* Fromage type camembert : 55 %
* Fromage type édam : 45 %
* Fromage type emmental : 35 %.
Cela veut dire que si un fromage blanc pèse 100 grammes, on as 80 grammes d’eau et 20 grammes de fromage.
Exemple 1
Sur un fromage blanc on lit "45 % de matières grasses" quelle est la quantité réelle de matières grasses ?
La teneur en eau du fromage blanc est de 80 %
L'extrait sec est de : 100 - 80 = 20 %
Donc la quantité de matières grasses est : (45 x 20) / 100 = 9 g de lipides pour 100 g de fromage blanc.
Exemple 2
Sur un camembert on lit "45 % de matières grasses" la quantité réelle de matières grasses est :
La teneur en eau du camembert est de 55 %
L'extrait sec est de : 100 - 55 = 45 %
Donc la quantité de matières grasses est : (45 x 45) / 100 = 20 g de lipides pour 100 g de camembert. C'est d'ailleurs ce qui est noté actuellement sur tous les camemberts.
Une part de 30 g de camembert contient en réalité 6 g de lipides (et 60 mg de calcium).
A savoir :
Plus un fromage est dure plus il contient du calcium.
Les champions sont l'emmental avec 1 000 mg /100 g et le parmesan avec 1 200 mg / 100 g.
Mais hélas, ce sont les plus gras et donc les plus caloriques. Une part de 30 g d'emmental apporte donc 300 mg de calcium.
Conseil :
Pour couvrir correctement les besoins en calcium, il faut :
* Prendre un produit laitier à chaque repas
* Prendre un petit déjeuner à base de lait (un bol de lait = 200 ml)
* Consommer 500 ml de lait par jour sous forme de lait ou de produits laitiers.
* Garder l'habitude de boire du lait même en grandissant.

Posté le 24.07.2007 à 20:14
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Les fromages sont classés en famille pour mieux les reconnaître.
- La famille des « fromages frais »
On y trouve les fromages blancs et les petits suisses que l'on peut manger à la cuillère salés ou sucrés.
- La famille des « pâtes molles à croûte fleurie »
On y trouve le camembert, le coulommiers, le brie. La croûte est blanche et la pâte est souple.
- La famille des « fromages fondus »
Ils sont fabriqués en faisant fondre des fromages de la famille des gruyères avec de la crème. Ils sont doux et sont comme de la crème. On peut les tartiner facilement.
- La famille des « pâtes pressées non cuites »
On y trouve la Tomme, le Saint Nectaire, le Cantal. Ce sont des fromages affinés. La pâte est ferme et fondante.
- La famille des « pâtes pressées cuites »
On y trouve l’emmenthal, le Comté, le Beaufort. Ils sont affinés. La pâte est ferme et parfois à trous.
- La famille des « pâtes persillées »
On y trouve le Roquefort, les bleus (bleu d’Auvergne, bleu des Causses…). La pâte est lisse ou granuleuse de couleur blanche ou jaune et contient des petites taches bleues ou vertes.
Ils sont très salés mais il contiennent des vitamines.
Les bleus sont faits à partir du lait de vache sauf le Roquefort qui est fabriqué à partir du lait de brebis.
- La famille des « pâtes molles à croûtes lavées »
On y trouve le Livarot, le Pont L’Evêque,…La pâte est molle et la croûte est orangée.
- La famille des « chèvres »
On y trouve les crottins de Chavignol, le Chabichou,… La pâte est très claire et très fine et la croûte est blanche, cendrée ou aromatisée.
Les fromages durs sont souvent les plus gras.

Posté le 22.07.2007 à 10:22
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Blanches, vertes ou violettes, les asperges reviennent dans nos assiettes.
Peu caloriques (25 kcal pour 100 g), elles sont riches en fibres qui régularisent le transit intestinal grâce aux pectines et mucilages, qui retiennent l’eau, tout en le stimulant grâce aux celluloses de la tige. Ce qui permet ainsi d’éviter la constipation, sans irriter les muqueuses intestinales.
Les asperges contiennent des vitamines du groupe B, du béta-carotène et de la vitamine C qui sont principalement concentrées dans les pointes. Elles fournissent également des quantités intéressantes de minéraux comme le potassium, le calcium, le magnésium et le fer tout en ayant un taux de sodium très bas. L’action diurétique est due au rapport potassium/sodium élevé, ainsi qu’à la présence de composés capables de stimuler l’élimination rénale tels que les fructosanes (glucides spécifiques à certains végétaux) et l’asparagine (acide aminé soufré) dérivé d’un acide aminé, l’acide aspartique.
A noter : l’odeur caractéristique que prend parfois l’urine après consommation d’asperges est due à la présence de méthyl-mercaptan, une substance soufrée issue de la dégradation de l’asparagine lors de la digestion. Certes, c’est désagréable, mais sans aucun danger !
Ne conservez pas les asperges fraîches plus de trois jours car elles sont fragiles et se dessèchent très vite. Epluchez-les délicatement en prenant soin de ne pas casser la tête qui ne s’épluche pas et privilégiez la cuisson à la vapeur afin de garder le maximum de vitamines. Sachez limiter les sauces d’accompagnement (mousseline ou vinaigrette) qui, riches en lipides, peut compromettre l'équilibre d'un repas et dégustez-les avec une crème fraîche légère citronnée.

Posté le 09.07.2007 à 13:09
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Jambes lourdes, gonflements, varices, douleurs dans les membres inférieurs,… de nombreuses personnes se plaignent de problèmes circulatoires. A l’origine : le facteur héréditaire, certes, mais aussi la station debout, les vêtements trop serrés, la chaleur, une alimentation trop riche en sucres et en graisses, un surpoids …
Afin de palier à ces désagréments, adoptez ces quelques gestes simples :
- Portez des vêtements amples et légers et évitez ceux qui ont tendance à comprimer l'appareil circulatoire comme les pantalons serrés ou les chaussettes avec des élastiques.
- Surélevez vos jambes lorsque vous êtes couché(e) et pratiquez une activité physique comme la marche, la natation, le vélo, la gymnastique douce…
Et évitez :
- La station " debout immobile " car la pesanteur attire le sang vers le bas des jambes ;
- De croiser les jambes en position assise ;
- Le port de talons trop hauts et marchez de temps en temps pieds nus afin d’exercer une pression sur la voûte plantaire qui activera le retour veineux vers le haut du corps ;
- Les bains trop chauds car la chaleur est un facteur de dilatation des vaisseaux sanguins et préférez les douches tièdes ou froides.
Surveillez également votre poids et votre alimentation : le surpoids est souvent responsable de l’apparition de varices et de problèmes circulatoires. Evitez les aliments trop riches en sucres et en graisses et privilégiez les fibres et les vitamines par la consommation de fruits, de légumes, de céréales, buvez au moins 1,5 litres de boissons non sucrées et réduisez votre consommation de sel et d’aliments salés (charcuteries, fromages...). Certaines tisanes à base de fruits rouges ou feuilles de vignes rouges peuvent par ailleurs être consommées avec l'avis de votre médecin.
Et n’hésitez pas à faire une cure de fruits rouges (framboises, cassis, groseilles, mûres ou encore myrtilles… ) : ces baies sont peu caloriques (entre 30 et 40 kcal pour 100 g), riches en eau (85 % en moyenne), bien pourvus en de nombreuses vitamines (notamment en vitamine C) et en sels minéraux. Ils constituent également une excellente source de polyphénols qui possèdent des effets protecteurs reconnus pour la santé.